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La licence Information et communication

Cette licence permet d’acquérir des compétences au-delà de la seule préparation aux métiers de la communication (médias, relations publiques, médiation culturelle, communication...) en s'attachant à permettre l'acquisition des compétences spécifiques qui sont désormais requises dans de nombreuses professions.

Les licences

La licence à l’université
Les licences (appelées « mention de licence ») se préparent en 3 ans après le baccalauréat à l'université. Elles existent dans la quasi-totalité des disciplines et des secteurs d'activités. Au début de leur formation les étudiants suivent souvent un socle pluridisciplinaire commun à plusieurs mentions de licence (on parle de « portail »). Ils se spécialisent ensuite progressivement. 
Il existe en tout 45 intitulés de licences répartis entre quatre grands domaines :

  • arts, lettres, langues ;
  • droit, économie, gestion ;
  • sciences humaines et sociales ;
  • sciences, technologies, santé.

Les licences préparent à l’entrée dans les masters universitaires mais aussi à l’admissions sur titre dans de nombreuses Grandes écoles.
 
Les licences professionnelles
Comme leur nom l’indique les licences professionnelles, accessibles après une deuxième année de licence ou un premier diplôme de niveau bac+2 comme un BTS, peuvent conduire directement à un emploi. Mais rien n’empêche non plus de poursuivre son cursus.
 
Apprenti en licence
Si l’apprentissage est plus en plus courant à l’université c’est le plus souvent dans les licences professionnelles ou en master. Les licences générales ouvertes en apprentissage sont extrêmement rares.

Le cursus Master en Ingénierie (CMI)
Le CMI est un cursus universitaire sélectif en 5 ans après le bac, adossé à des parcours de licence-master renforcés (20% d’enseignement en plus) proposé par 28 Universités françaises regroupées pour former le réseau FIGURE (Formation à l’InGénierie par des Universités de Recherche). 
Il se caractérise par un équilibre entre des enseignements disciplinaires et de spécialité (50%) d’une part, et des enseignements fondamentaux (20%), des compléments scientifiques (10%) et des enseignements permettant le développement de compétences organisationnelles, sociales, environnementales et culturelles (20%).

Le programme de la licence Information et communication

Le cursus associe l'acquisition de connaissances théoriques (histoire et sociologie des médias et des industries culturelles) à des compétences pratiques (création web, écriture journalistique, gestion de contenus numériques, etc.). L’étudiant renforcera sa culture générale, son goût pour l’actualité et ses qualités relationnelles et rédactionnelles. Les liens avec le monde professionnel passent par la possibilité de réaliser un stage. 

Postuler

Postuler une licence universitaire. : les « attendus »
Les licences universitaires ne sont pas sélectives. En théorie tout bachelier général, technologique ou professionnel peut donc postuler dans n’importe quelle licence et y être accepté. Il faut seulement qu’il y ait assez de place. Toutefois les universités ont créé des « attendus » nationaux (et parfois spécifiques à chaque université) pour chaque filière : c’est-à-dire le niveau minimum requis pour y réussir. Elles examinent chaque dossier à partir de ces attendus. Si elles émettent un « OUI si » au vu du dossier du candidat, elles peuvent lui demander de suivre des cours complémentaires (de « remédiation ») pour se remettre à niveau. 

Mais attention : toutes les licences ne sont pas aussi ouvertes. Des cursus de doubles licences ou bi-licences sont sélectifs. De même que des « collèges universitaires » qui ne sont ouverts qu’aux meilleurs étudiants. La sélection ne se fait pas forcément dès Parcoursup mais en cours de cycle.
 
Les « attendus » en Information et communication sont :

  • savoir mobiliser des compétences en matière d’expression écrite et orale afin de pouvoir argumenter un raisonnement. Cette mention suppose des qualités dans la compréhension fine de textes de toute nature et de solides capacités d’expression, à l’écrit comme à l’oral, afin de pouvoir argumenter, construire un raisonnement, synthétiser, produire, éditer et traiter des contenus diversifiés ;

  • disposer d’un bon niveau dans au moins une langue étrangère (niveau B). Cette mention comporte généralement des enseignements de langues vivantes. La maîtrise d’au moins une langue au niveau baccalauréat est donc indispensable ;

  • être intéressé par la démarche scientifique . Cette mention suppose en effet la capacité à comprendre et produire des raisonnements logiques et argumentés à partir de données et de concepts issus de différentes disciplines ;

  • pouvoir travailler de façon autonome et organiser son travail, seul ou en équipe. Cet attendu marque en effet l’importance, pour cette mention, de la capacité à travailler de façon autonome, seul ou en groupe. Comme beaucoup de formations universitaires, la formation laisse en effet une place importance à l’organisation et au travail personnel ; 

  • disposer d’aptitudes dans l’appréhension des enjeux et mécanismes socio-économiques, politiques, médiatiques et culturels. L’intérêt pour la communication et l’information est bien évidemment essentiel, mais cette mention offre une approche pluridisciplinaire et implique également une bonne culture générale dans des domaines diversifiés (histoire, géographie, sciences économiques et sociales, etc.) ;

  • être intéressé par les questions de société, l’actualité et les médias, la culture, le numérique et l’information. Cet attendu impose, pour cette formation, que le candidat ait un niveau minimum de curiosité pour la société et le monde qui l’entoure. Cette curiosité peut être attestée par un intérêt pour les questions d’actualité, la place des médias et de la communication numérique et, enfin, l’information dans toutes ses dimensions. 

Quelles spécialités du bac ?

Quelles spécialités du bac général ?
Aucune spécialité ne s’impose absolument. Les élèves peuvent piocher parmi « Humanités, littérature et philosophie », « Histoire-géographie–géopolitique et sciences politiques », « Langues, littératures et cultures étrangères et régionales  », mais aussi « Langues et cultures de l’Antiquité », « Sciences économiques et sociales » ou une sous-spécialité de la spécialité « Arts ». 
 
Quel bac technologique ?
Il est très ardu mais pas impossible pour un bachelier technologique de réussir une licence Information et communication. Ce sont essentiellement les titulaires d’un bac STMG qui tentent leur chance.

Et après ?

De nombreux masters sont ouverts en « Communication publique et politique », « Communication des organisations » ou « Sciences du langage ». Pensez également au CMI. Il est également possible de s’orienter vers une école de journalisme ou de communication comme le Celsa. Cette licence prépare les étudiants aux métiers de la communication, de l'audiovisuel, du multimédia, de la culture, du journalisme, du patrimoine et de l'art comme attaché de communication, webmaster, community manager, rédacteur en ligne mais aussi à la production et réalisation audiovisuelle.