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Les écoles de commerce postbac

Proposant un cursus intégré en cinq ans, menant pour les meilleures au grade de master, les écoles de commerce postbac se sont très largement développées ces dernières années.

Pourquoi choisir une école postbac ?

Les élèves qui choisissent ces écoles ont généralement aussi en tête de s’éloigner du modèle généraliste du lycée, avec trop de matières qui leur semblent éloignées de leur projet professionnel. Pour autant, une école de commerce dès le bac n’est pas l’exact opposé d’une classe préparatoire mais un mixte entre un enseignement théorique et pratique avec, très rapidement, des stages en entreprise.

Comment choisir son école de commerce ? Comment l'intégrer ?

Quels sont les cursus postbac ? 
Les écoles postbac en 5 ans correspondent à des profils qui souhaitent déjà une professionnalisation très marquée contrairement à des élèves de prépas qui ne savent pas encore exactement où ils veulent aller. Mais cela signifie aussi un investissement de cinq années sans possibilité de s’arrêter en cours de cursus. 
 
Quels sont les « attendus » ?

Les écoles de commerce publient cette année des « attendus » nationaux - c’est-à-dire le niveau minimum requis pour réussir. Sont mis en avant l’ouverture et la curiosité, notamment en s’intéressant aux enjeux contemporains (environnement économique, entreprises, enjeux sociétaux, etc.), la capacité à prendre du recul et des responsabilités, et un intérêt pour la gestion sont des qualités recherchées par les écoles de commerce et de management pour leurs futurs étudiants. Elles recherchent par ailleurs une grande diversité de profils, également attendue par les entreprises, rendant les attendus nationaux assez larges en termes de parcours scolaire antérieur et de centres d'intérêt. 

L’étudiant en école de commerce et de management doit disposer de compétences en : 
  • expression écrite et orale afin de pouvoir défendre un argumentaire précis et présenter un projet ;
  • langues étrangères, a minima en anglais, afin d’être capable de lire, écrire et s’exprimer à l’écrit et à l’oral et de travailler à terme dans un contexte international ;
  • culture générale et humanités, faire preuve d’ouverture d’esprit et de sensibilité aux enjeux de la société et de l’économie.

Ces compétences peuvent être attestées par les résultats obtenus aux épreuves de baccalauréat ainsi que dans les évaluations communes durant les années de lycée. Elles peuvent également être appréciées à l’occasion d’épreuves propres au processus de sélection (écrites, orales), voire d’entretiens. 
 
Comment connaître la qualité d’une formation ?
Différents gages de qualité permettent de valider la valeur d’une école de commerce :
  • le sésame absolu des écoles de commerce en cinq ans est le « grade de master ». Seulement une quarantaine d’écoles sont habilitées à le délivrer par la Commission d’évaluation des diplômes et des formations de gestion (CEFDG) ;
  • la CEFDG donne également un avis sur tous les diplômes délivrés auxquels elle accorde ou non le « visa ». Alors que le grade de master est réservé aux formations de niveau bac+5, le visa peut être délivré à des formations de tout niveau ;
  • avant de pouvoir postuler à ces deux labels, les écoles doivent d’abord obtenir leur reconnaissance par l’Etat. Pour cela, elles doivent avoir diplômé au moins une promotion et prouver qu’elles ont les moyens nécessaires à leur fonctionnement. Cette reconnaissance est très importante car sans elle il est impossible d’accueillir des élèves boursiers ;
  • un titre inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) est reconnu par l'Etat et vise la validation des compétences professionnelles au sens du Code du Travail ;
  • à l’international, deux grands labels sont décernés aux écoles de commerce : l’européen Equis et l’américain AACSB. D’autres sont remis directement à des programmes comme EFMD Accredited ou Amba.

Faire partie de la Conférence des Grandes écoles (CGE) est également un gage de qualité puisque seules les écoles disposant du grade de master sont admises. La qualification d’établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général (EESPIG) est attribuée aux établissements non lucratifs. Enfin des écoles comme ESCP sont des EESC (établissement d'enseignement supérieur consulaire) c’est-à-dire dépendant d’une chambre de commerce et d’industrie. 

Autre élément pour faire un choix : les palmarès des écoles de commerce publiés chaque année par Le Figaro Etudiant, l’Etudiant, Challenges (tous les deux ans), Le Point et le Parisien.
 
Comment les intégrer ? 
Les écoles les plus sélectives sélectionnent par des concours communs eux-mêmes accessibles à partir de Parcoursup. Ces concours sont normalement composés d’un examen du dossier et d’un concours écrit. Pandémie oblige les concours sont 100% digitaux cette année.
Beaucoup d’autres écoles moins sélectives recrutent exclusivement sur dossier.
A côté des concours accessibles pendant l’année de terminale beaucoup de ces écoles proposent également des rentrées en cours de première année.
 
Quels sont les concours postbac ? 
Comme leurs « grandes sœurs » post prépas, de nombreuses écoles postbac sont ouvertes après des concours comprenant des épreuves écrites et orales :
  • le concours Accès permet d’intégrer l’Esdes, l’Essca et l’Iéseg : www.concours-acces.com ;
  • le concours SESAME permet de postuler dans 14 écoles et 17 programmes en quatre ou cinq ans : Essec Global BBA, Cesem (Neoma), EBP International (Kedge), EM Normandie, etc. : http://www.concours-sesame.net.

Coût et apprentissage

Combien ça coûte ?
Comptez de 150 à 200 € par concours (les candidats boursiers bénéficient d’une réduction de 50%). Ensuite chaque année en école de commerce coûte au minimum 4 800 € par an (dans les EGC) à plus de 10 000 €.
 
Etre apprenti en école de commerce. 
Les écoles de commerce s’ouvrent plus en plus largement à l’apprentissage. Mais plus rarement dès la première année après le bac. 

Quelles spécialités du bac général ? Quel bac ?

Les écoles de commerce postbac recrutaient jusqu’ici leurs élèves équitablement en S et en ES et, de plus en plus, de L notamment appréciés pour leur niveau en langues.

Aujourd’hui le choix des spécialités est très ouvert. Comme pour les classes préparatoires économiques et commerciales il est fortement conseillé aux futurs bacheliers de suivre au moins la spécialité « Mathématiques » en première. S’ils l’abandonnent en terminale il leur faut alors opter pour l’option « Mathématiques complémentaires ». Mais rien n’est obligatoire : si l’école est accessible par concours tout dépend des coefficients qu’elle accorde aux mathématiques. De même selon l’importance des langues vivantes il est plus ou moins opportun d’avoir fait le choix des « Langues, littératures et cultures étrangères et régionales (LLCER) ».

Si le choix de la spécialité « Sciences économiques et sociales » parait également opportun ce n’est pas non plus une obligation. « Histoire-géographie–géopolitique et sciences politiques », « Humanités-littérature-philosophie » sont également adaptées de même que « Numérique et sciences informatiques ».

Quel bac technologique ?

Si les bacheliers S et ES (voire L) représentaient jusqu’ici la très grande majorité des élèves des écoles de commerce, les bacheliers STMG tirent également très bien leur épingle du jeu dans les écoles de commerce postbac.
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